Les Presses de la Cité

21,00
par (Libraire)
5 novembre 2021

COUPS DE COEUR

Irlande 1919, au sortir du douloureux conflit mondial, la grippe espagnole sévit et nous suivons Julia Power, une infirmière trentenaire, qui se voit confier le pavillon des femmes enceintes atteintes par le virus Influenza. Elle doit gérer ce service sans moyen et va devoir redoubler d’ingéniosité, d’humanité pour tenter de sauver ces femmes et leurs bébés …
L’auteur après le huis clos de « room » nous replonge dans une salle de maternité métamorphosée en scène théâtre dans laquelle se joue certes des tragédies mais parfois aussi de vrais moments touchants.
Dans cet ouvrage l’auteur nous décrit avec minutie toutes les procédures et les diagnostics médicaux mais n’oublie pas les ravages de la guerre avec le traumatisme mutique du frère de Julia, et la situation explosive de l’Irlande, avec la présence du Dr Kathleen Lynn, une véritable militante, elle évoque la révolte de 1916 et les combats du Sinn Fein.
Roman âpre et bouleversant qui résonne fatalement de nos jours et qui rend surtout un vibrant hommage aux héroïnes du quotidien.

Des polars. Ils sont là sur la table de la librairie à vous attendre avec leurs titres inquiétants, leurs visuels intrigants, leurs quatrièmes de couvertures pleines de promesses, de mystères, de tension. D’inquiétude et de frayeur. Parfois, d’humour. Et vous vous trouvez bien seul(e) face à ces sombres tentations. Comment choisir l’un plutôt que l’autre ? Roman noir ? Thriller horrifique ? Suspense psychologique ?

Heureusement, vous vous trouvez dans une librairie. Une vraie. Indépendante. Animée par des libraires, figurez-vous, ces gens bizarres, qui ne se contentent pas d’être des marchands ou des vendeurs et qui LISENT. Qui ont lu. Qui ont aimé, délivrant leurs coups de cœur, leurs enthousiasmes posés sur les bouquins comme des papillons vibrants de commentaires engageants. Qui vous diront, heureux, émus, emballés, pourquoi vous aimerez le livre qu’ils vous tendent.

Une librairie. Indépendante mais pas seule, puisqu’on sait que groupés, Ensemble, on est plus forts.

Hervé LE CORRE

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